La prise de poste
Les cent premiers jours décident de la suite. Poser son autorité, lire le système, choisir ses premières batailles, avec un pas d'avance plutôt qu'un pas de côté.
Coaching individuel de dirigeantes et de dirigeants. Un espace strictement confidentiel pour décider avec clarté, agir avec justesse et durer dans la fonction.
Accréditation PCC délivrée par l'International Coaching Federation, vérifiable en un clic. Plus de 6 000 heures de coaching, depuis 2004.
Un espace où le coach pose des questions pour faire émerger par vous-même vos propres réponses.
Un espace où vous êtes en responsabilité de vos décisions et vos actions.
Un espace de confiance, de confidentialité, d'authenticité, de bienveillance (dont la bienveillance de soi-même envers soi-même).
Le coaching de dirigeantes et de dirigeants est un accompagnement individuel et confidentiel, dans lequel une ou un coach professionnel aide une personne qui dirige une entreprise à clarifier ses décisions, son fonctionnement et sa trajectoire. La méthode passe par le questionnement, jamais par le conseil : la personne coachée reste l'unique décisionnaire, et c'est précisément ce qui rend les changements durables. L'accompagnement se déroule en séances régulières, dans un cadre posé dès le départ : objectifs, confidentialité, conditions. Il se distingue du conseil (qui apporte des réponses), de la formation (qui transmet un contenu) et de la thérapie (qui soigne) ; il s'adresse à une personne volontaire, autour d'un objectif qui lui appartient.
Les cent premiers jours décident de la suite. Poser son autorité, lire le système, choisir ses premières batailles, avec un pas d'avance plutôt qu'un pas de côté.
Croissance, transformation, cession, pivot : les décisions qui engagent l'entreprise méritent d'être pensées à voix haute avant d'être annoncées.
Faire d'un comité de direction une équipe qui décide : clarifier les rôles, dire ce qui doit l'être, retrouver des réunions qui produisent.
Diriger est une épreuve d'endurance. Installer le rythme, les appuis et les temps de recul qui permettent de tenir la fonction, et d'y être bien.
Ces moments sont des portes d'entrée : les sujets suivent votre objectif. Et la plus grande part de la découverte se joue souvent plus profond, dans l'être, autant que dans le faire.
Trente minutes, avec vous ou avec votre commanditaire lorsque c'est le cas. Vous exposez la situation, je vous dis honnêtement si le coaching est la bonne réponse.
La réunion qui fixe votre cap et le nombre de séances (souvent six à neuf). À deux quand vous êtes votre propre commanditaire ; à trois (vous, votre entreprise, moi) quand votre entreprise finance l'accompagnement.
45 à 90 minutes, en visioconférence, espacées de deux à trois semaines. Votre agenda respire entre deux séances : c'est là que le travail agit.
Un point à mi-parcours avec votre commanditaire si besoin. En clôture, un regard sur vos avancées et votre nouveau regard.
Jamais enregistrées. Sans compte rendu.
La parole libre est la matière première du coaching. Mes notes restent minimales, anonymisées, et sont supprimées à la clôture : c'est écrit dans la convention. Ce que vous dites en séance reste en séance.
Six situations de dirigeante et de dirigeant. Répondez d'instinct : la lecture qui s'affiche vous dit où un espace de coaching vous servirait le plus, dès maintenant.
Nous fixons le cadre, le parcours envisagé, les durées dès le démarrage : vous savez exactement comment ça va se passer. Le tarif est communiqué dès le premier échange, 50 % à la commande et 50 % à mi-parcours. Les tarifs sont dégressifs selon notre volume annuel.
Le nombre de séances se fixe à l'ouverture, selon votre situation et votre cap (souvent six à neuf), nous ajustons selon vos besoins. Un format court existe pour un objectif très ciblé.
Trente minutes pour poser la situation et vérifier que le coaching est la bonne réponse. Si ce n'est pas le cas, je vous le dis, et je vous oriente.
Coach professionnel, titulaire de l'accréditation PCC (Professional Certified Coach) délivrée par l'International Coaching Federation, l'un des trois niveaux d'accréditation de cette fédération internationale, qui atteste une formation certifiée, plus de 500 heures de pratique du coaching et un examen des compétences. Ma pratique dépasse aujourd'hui les 6 000 heures de coaching ; j'accompagne depuis 2004, d'abord des entrepreneurs en création et reprise d'entreprises, puis des dirigeantes et des dirigeants.
Ma conviction tient en une phrase : vos réponses existent déjà. Mon métier est de poser les questions qui les font émerger, puis de vous laisser entièrement responsable de ce que vous en faites. C'est exigeant, c'est respectueux, et c'est ce qui rend les résultats durables : ils sont les vôtres.
J'accompagne des dirigeantes et des dirigeants dans leur questionnement intime, leurs décisions d'entreprise, leurs prises de poste et le fonctionnement avec leurs équipes. En français, en visioconférence, où que vous soyez.
Le consultant apporte ses réponses ; le coach crée les conditions pour que vous trouviez les vôtres. Concrètement, une consultante ou un consultant analyse votre situation puis recommande une solution éprouvée ailleurs. Une ou un coach professionnel fait un autre pari : vos réponses existent déjà, et des questions précises, posées dans un cadre strictement confidentiel, les font émerger. Vous restez l'unique décisionnaire, du début à la fin ; c'est précisément ce qui rend les changements durables : ils viennent de vous, pas d'un rapport. Ce cadre est celui de la déontologie de l'International Coaching Federation, qui encadre mon accréditation PCC. Les deux métiers sont complémentaires, et je vous le dis honnêtement dès l'échange offert : quand votre situation appelle une expertise, une formation ou un avis médical, je vous oriente vers la bonne ressource plutôt que d'aller vers un coaching.
Cela dépend de votre situation et de vos objectifs, et c'est exactement ce que la réunion d'ouverture permet de clarifier : directement entre nous quand vous êtes votre propre commanditaire, à trois (vous, votre entreprise, moi) quand l'entreprise finance. La pratique la plus fréquente : six à neuf séances de 45 à 90 minutes, espacées de deux à trois semaines. Cet espacement est voulu : l'essentiel du travail se passe entre les séances, dans vos décisions réelles, vos réunions réelles, vos nuits de réflexion réelles ; la séance suivante capitalise sur ce qui s'est réellement passé. Un format court de trois à quatre séances existe pour un objectif très ciblé, clarifié dès l'ouverture. Dans tous les cas, le volume est posé avec vous, jamais imposé, et le premier échange de trente minutes, offert, permet d'en donner une première estimation honnête.
Directement entre nous, sans troisième partie. Vous êtes votre propre commanditaire : l'échange offert puis la réunion d'ouverture fixent vos objectifs à deux, le tarif vous est communiqué dès le premier échange, et vous restez l'unique destinataire du travail. La formule à trois (vous, votre entreprise, moi) ne concerne que les accompagnements financés par l'entreprise pour l'une ou l'un de ses dirigeants : l'entreprise participe alors à la réunion d'ouverture et au bilan, où se posent les objectifs partagés. Dans les deux formules, la règle de confidentialité est identique : ce qui se dit en séance reste en séance, et ce qui est à communiquer à l'entreprise l'est par vos soins (hormis le relevé de présence dont je suis redevable). Beaucoup de dirigeantes propriétaires et de dirigeants propriétaires choisissent cet espace précisément parce qu'il est le seul endroit où penser à voix haute sans enjeu de regard : ni associés, ni équipe, ni famille.
Tout ce qui se dit en séance, sans exception. Les séances ne sont jamais enregistrées et n'ont pas de compte rendu ; mes notes restent minimales et sont supprimées à la clôture de l'accompagnement. Cette règle n'est pas un détail de forme : elle est la condition même du travail, parce qu'on ne pense pas librement sous observation. Quand l'entreprise finance, elle sait que l'accompagnement a lieu et participe aux objectifs posés en réunion d'ouverture puis au bilan ; elle n'a jamais accès au contenu des séances, ce qui est dit l'est de votre initiative et est dit par vous. Les réunions d'ouverture et de bilan, elles, peuvent être enregistrées pour faciliter la formalisation, uniquement avec l'accord de toutes les parties, et ces enregistrements sont détruits après la formalisation. Vous pouvez donc y déposer ce que vous ne dites nulle part ailleurs : c'est fait pour ça.
Le tarif est communiqué dès le premier échange, avec une estimation honnête du volume adapté à votre situation : pas de grille cachée, pas de surprise en cours de route. S'il n'est pas affiché publiquement, c'est parce qu'un accompagnement se dimensionne sur votre situation réelle (le nombre de séances se clarifie en réunion d'ouverture, avec vous), et non l'inverse. Le règlement se fait en deux temps : 50 % à la commande, 50 % à mi-parcours. Les tarifs sont dégressifs selon le volume annuel. Le premier échange de trente minutes est offert, sans engagement : vous en sortez avec une vision claire du cadre, du volume probable et du montant, et vous décidez librement ensuite. Les conditions complètes sont posées par écrit dès le démarrage, avant la première séance. Cette transparence dès le premier échange fait partie du cadre, au même titre que la confidentialité.
C'est possible à tout moment, et c'est prévu dans les conditions dès le départ : nous faisons une séance de débriefing pour poser ce qui a été accompli et ce qui reste ouvert, puis le reste à réaliser vous est remboursé. Cette liberté n'est pas une clause décorative : un coaching ne fonctionne qu'avec une personne volontaire, et une porte de sortie claire fait partie du cadre qui rend le travail possible. Dans la pratique, cette clause sert rarement ; le point important est qu'elle existe, qu'elle est écrite, et que vous n'avez pas à la négocier le jour où vous en avez besoin. Arrêter proprement, avec un bilan posé, vaut toujours mieux qu'un accompagnement qui se prolonge sans conviction. La séance de débriefing est d'ailleurs une vraie séance de travail : elle consolide les acquis pour que l'arrêt soit une étape, jamais une rupture.
Avec six à neuf séances espacées de deux à trois semaines, un accompagnement s'étend le plus souvent sur trois à six mois ; un format court de trois à quatre séances, pour un objectif très ciblé, tient en un à trois mois. Ce temps long est un choix : les décisions se prennent, se vivent et se corrigent entre les séances, dans votre réalité. En cas d'empêchement, une séance se déplace sans frais : il suffit de prévenir 48 heures avant.
Je vous le dis pendant l'échange offert, et c'est l'une des raisons d'être de cet échange. Le coaching demande deux conditions : une personne volontaire (pas envoyée contre son gré), et un objectif qui appartient à la personne coachée. Quand l'une des deux manque, ou quand la situation appelle autre chose, je vous le dis simplement et je vous oriente : un cabinet de conseil quand il faut une expertise et des recommandations, une formation quand il faut un contenu structuré, une professionnelle ou un professionnel de santé quand la situation relève du soin. Vous ne perdez rien : trente minutes vous auront suffi pour savoir où chercher. Et si le coaching est la bonne réponse mais pas avec moi, je le dis aussi. Cette honnêteté coûte parfois une mission ; elle fonde la confiance qui rend toutes les autres possibles.
Un échange offert, confidentiel, sans engagement. Vous repartez avec un regard clair sur votre situation, et la réponse honnête à une question : le coaching est-il fait pour vous, maintenant ?